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Il n'y a pas que le droit du témoin!

Transcription :

Anne Laure :  ça c’est bien, c’est une bonne pratique, parce que dans le cadre d’une collecte de mémoire, évidemment, comme tu le dis, c’est le témoin qui est au cœur, qui est au centre et c’est de lui qu’on s’occupe et c’est à lui qu’on pense lorsqu’on se dit il ya des questions de droit qui vont peut être me bloquer, il faut que j’obtienne son autorisation, et on pense très rarement au personnes qui sont derrière la caméra, le micro ou l’appareil photo.

R La facilité que nous avons dans le cadre de la BDIC, c’est que nous sommes une institution de l’Etat, donc nous travaillons en tant que fonctionnaires ou même les personnes qui sont contractuelles, travaillent pour l’Etat à ce moment, et cèdent ce droit à la BDIC. Nous sommes en tant qu’institution. Mais qu’est ce qui se passe pour les personnes qui interrogent ? Un chercheur qui vient, ça peut être un chercheur qui n’est pas forcément du CNRS ou d’un autre laboratoire, dans ce cas, ce chercheur doit signer aussi une autorisation. Nous essayons d’adapter, pour la simplifier le plus possible, la partie documents, pour que dans l’autorisation figure aussi la signature de la personne qui est en train d’interviewer, mais aussi de la personne qui fait la prise de l’image, parfois ce sont des gens d e l’extérieur, et dans ce cas il faut  penser aussi qu’ils sachent dans quel contexte ils sont en train de la faire et quel usage va être fait de ce document. Donc ce sont des réflexes qui doivent se fixer et qui ne sont pas toujours évidents, parce qu’on est dans tout cet élan de la transmission et du témoignage et ça compte énormément les gens qui sont derrière la caméra.




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